Cinq années ont passé depuis ces horribles attentats. La poussière s'est dissipée, mais la déclaration de guerre qui s'en est suivie se consumera longtemps. Les attentats du 11 septembre 2001 a marqué notre mémoire collective. Les médias du monde entier nous montraient, en primeur, des vidéos de ces attentats du 11 septembre. Les journalistes ne devaient pas se bousculer pour obtenir des photos exclusives de ces attentats du 11 septembre. Nous avons été bombardés d'informations, omettant de nous livrer les percutantes. Savez-vous qu'au Québec, plus précisement aux Chutes Montmorency, un québécois a rencontré deux des kamikazes de ces attentats accompagnés d'un directeur de la CIA. De plus, lors du visionnement du film de ces crimes. On pouvait entendre, par les intercoms de la deuxième tour jumelle, la sécurité qui obligeait les futurs victimes de remonter à leur bureau respectif. Ils avaient estimé qu'ils ne couraient aucun danger. Quel ne fût pas leur surprise. Mais était-ce vraiment une surprise? Pour déclarer une guerre, les haut-dirigeants doivent posséder une raison valable pour obtenir l'accord de l'ONU. Plus de deux mille victimes, s'en ait une. Auraient-ils accepter s'il y aurait eu la moitié de victimes. En conclusion, les héros du vol détourné vers la Maison-Blanche, ont-ils vraiment changé le tournant de l'histoire. Le président n'a pu sauver le pentagone de ces attentats du 11 septembre. Lorsqu'arrive son tour, toutes mesures de sécurité a été prises. C'est pourquoi on constatait qu'un jet chargé à bloc, survolait derrière cet avion. Alors est-ce vraiment ces victimes héroïques qui ont forcé l'écrasement ou ces commandants du Président ?
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